Your Gateway to Business in Central Africa
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Un nouvel Eldorado pour le blé en Afrique

La flambée des cours mondiaux et les nouveaux modes de consommation urbains en Afrique rendent la culture du blé, longtemps négligée au profit du maïs, de nouveau rentable pour le continent où la demande explose.

 

Une étude présentée mardi par le Centre international pour l'amélioration des cultures du blé et du maïs à Nairobi (CIMMYT) portant sur la production de blé dans 12 pays d'Afrique subsaharienne, estime que leur production ne représente que "10 à 25% du potentiel biologique et économique de leurs terres". Outre le CIMMYT, les co-organisateurs de cette conférence sont notamment l'Union africaine et l'Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IFPRI).

 

Rien qu'avec l'eau de pluie, sans irrigation mais avec les apports en fertilisants appropriés, "20 à 100% des terres arables" seraient propres à la culture du blé en Angola, Burundi, Ethiopie, Kenya, Madagascar, Mozambique, Rwanda, Tanzanie, République démocratique du Congo, Ouganda, Zambie et Zimbabwe, affirment les auteurs de cette étude.

 

 

"Il ne s'agit pas pour l'Afrique de se lancer sur le marché mondial, mais notre étude montre qu'aux prix actuels, il serait plus compétitif pour de nombreux pays de cultiver plutôt que d'importer", explique-t-il. "La production domestique ne couvre encore que 40% de la demande totale du continent et bien moins encore si on ne regarde que l'Afrique sub-saharienne" (30% environ).

 

Or, poursuit M. Shiferaw, "un investissement indicatif de 250 à 300 dollars par hectare, en comptant le travail, les semences et les fertilisants, assurerait un revenu net de 200 dollars par hectare".

 

La modélisation des cultures dans les 12 pays considérés laisse envisager un rendement de 1,2 à 3 tonnes/ha pour la majorité des pays d'Afrique centrale et orientale, dépassant même 4 t/ha sur les plateaux tempérés du Rwanda, Burundi et d'Ouganda - même si, reconnait le chercheur, ces projections sont "probablement supérieures aux réalités du terrain".

LANCEMENT DE LA PREMIÈRE PRODUCTION DE CAFÉ ROBUSTA MADE IN GABON

 

 

Initier par la caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), c'est ce 25 AOUT 2018 que la première tranformation de Café made in GABON a été lancée. Une autre fillière  spécifique qui peut orienter la jeunesse gabonaise dans le domaine de la formation et de compétence sans oublier l'entreprenariat. 

Libreville Du 18 Au 19 Octobre Prochain,

 

AFRICA AGRI FORUM 2018 

 

TRANSFORMATION AGRICOLE, AFF EVENEMENT REGIONAL DE L'AGRICULTURE EN AFRIQUE FRANCOPHONE 

 

C'EST MAINTENANT QU'IL FAUT CONTRUIRE NOTRE AGRICULTURE POUR LA RENDRE PUISSANTE.

 

www.i-conferences

 

Actualité économique

FORUM CITOYEN AU GABON

 

Pendant deux jours les vendredi 9 et samedi 10 Octobre 2015 au stade de l'Amitié de Libreville, neuf tables rondes réuniront experts, représentants de la société civile et responsables politiques de tous horizons.

 

http://www.liberation.fr/evenements/16-forum-citoyen-au-gabon/

 

GABON : Mise en œuvre du projet eau et électricité rurale par la Banque Mondiale

Le Conseil d’Administration de la Banque Mondiale vient d’approuver une enveloppe de 60 MUSD délivrée par la BIRD au Gabon pour la mise en œuvre d’un projet d’appui aux services sociaux en milieu rural, notamment pour l’accès à l’eau et l’électricité, par le développement des énergies renouvelables.

GABON : Evaluation du partenariat Gabon / Banque Mondiale 

Dans le cadre de la revue à mi-parcours du partenariat avec le Gabon, la BM s’est engagée à proroger de deux années supplémentaires (2016-2018) son partenariat avec des soutiens dans les domaines de la formation professionnelle, l’agriculture, le développement durable, la fonction publique et la réforme de l’Etat etc. Quatre projets concrets sont ainsi en préparation : un projet d’appui aux quartiers vulnérables et un projet relatif à la formation professionnelle (pour une meilleure insertion  dans le secteur privé) pour un montant total de 200MUSD, ainsi qu’un troisième concernant l’appui à la consolidation des statistiques (50MUSD) et un dernier projet, E-Gabon, qui devrait consister à appuyer l’extension du réseau d’accès à internet.

GABON : Le Gabon devenu membre de l’AFC

Le Gabon a récemment intégré l’Africa finance corporation (AFC), institution multilatérale de financement et d’investissement en Afrique, afin de répondre à ses besoins les plus urgents dans les secteurs du transport, des ressources naturelles et de l’énergie.

GABON : nouvel emprunt obligataire

Le Gabon lance un nouvel emprunt obligataire par appel public à l’épargne intitulé « EOG 6,00% net 2015-2020 », pour 80 Mds XAF. la période de souscription est ouverte du 17 au 24 septembre 2015. 8 millions d’obligations seront ainsi émises, à raison de 10 000 XAF chacune, avec un minimum de souscription de 50 titres. Cet Emprunt est destiné à l’amélioration de la qualité des infrastructures sur le réseau routier de la commune de Libreville (réfection et élargissement du réseau routier existant, connectivité Nord/ Sud et Est/Ouest et désenclavement de quartiers sous intégrés).

 

Retrouvez l'ensemble des informations sur le lien suivant : http://www.empruntobligatairegabon2015.com

 

Près de 82 milliards de FCFA pour mécaniser l’agriculture au Gabon

 

La Société de transformation agricole et de développement rural (SOTRADER), fruit d’un partenariat public-privé entre son partenaire technique, la société Singapourienne Olam international Ltd, a signé dimanche, à Libreville, un contrat de 81,896 milliards de FCFA (140 millions de dollars) avec le groupe Caterpillar pour l’achat de 475 bulldozers.

 

Ces engins seront utilisés dans le cadre du développement d’un programme agricole piloté par la Gabonaise des réalisations agricoles et des initiatives des nationaux engagés (GRAINE). 
25 gabonais seront retenus selon un processus de sélection transparent pour être formés par Caterpillar au Maroc. 
Par ailleurs, le groupe industriel Caterpillar s’est engagé à installer un centre de formation sur place dans la Zone Economique Spéciale (ZES) de Nkok (27 km de Libreville). Des formations relatives à l’assemblage et à la réparation des équipements y seront dispensées. 
Ce contrat permettra la création de 200 emplois auxquels vont s’ajouter ceux créés par le programme GRAINE qui compte déjà près de 6 500 adhérents. 

GABON : fin des conférences budgétaires en vue de l’élaboration du projet de budget 2016

Lancés en mai dernier, les travaux relatifs à l’élaboration du projet du budget 2016 ont pris fin avec l’annonce d’un montant cumulé des besoins à 192,4 Mds XAF. Ces besoins sont justifiés par des postes exceptionnels liés à l’organisation de la CAN 2017 et à l’élection présidentielle de fin 2016.

GABON : signature d’un accord d’assistance mutuelle dans le secteur douanier entre le Gabon et les Etats-Unis

Le Gabon et les Etats-Unis ont signé le 27 août dernier un accord d’assistance mutuelle en matière douanière, ainsi qu’un protocole d’accord visant à faciliter l’échange d’expertise en matière douanière. Il s’agit de la concrétisation d’une demande formulée en 2013 par les autorités gabonaises auprès de leurs homologues américains pour l’établissement et la formalisation d’une coopération en matière douanière, conformément aux prescriptions de l’Organisation Mondiale des Douanes. Cet accord porte également sur les systèmes informatiques douaniers, la gestion des risques douaniers, la surveillance douanière et la formation.

GABON : le Gabon désigné hub internet de la sous-région par l’Union Africaine

Le Gabon Internet eXchange (Gab-IX) a été désigné comme le point d’échange Internet régional (RIXP) de l’Afrique centrale par l’Union Africaine, à la suite de la délibération des experts réunis à Addis-Abeba, en juillet 2015. Créé après la signature d’une convention début 2014, entre 15 opérateurs publics et privés, fournisseurs de services Internet du Gabon, le Point d’échange Gab-IX est géré par le groupement d’intérêt économique du même nom (GIE Gab-IX), dont les activités ont été lancées fin 2014. Il permet déjà l’échange de données entre les différents opérateurs. Cette désignation par l’Union Africaine permettrait de stimuler l’échange de données interafricaine, tel que souhaité lors du forum Connect Africa de Kigali. Les membres interconnectés sur Gab-IX peuvent améliorer la qualité de leur débit Internet et faire baisser leurs coûts de bande passante Internet. Avec le projet sous-régional de réseau de fibre optique (Central Africa Backbone) en cours de réalisation, le Gab-IX contribuera fortement au développement d’un accès sécurisé, rapide, haut débit et à moindre coût dans la zone CEMAC. Il est ouvert à tous les acteurs qui souhaitent se connecter (opérateurs, fournisseurs d’accès Internet, sociétés de services, grands comptes, collectivités locales, etc.).